Vos retraites en 2018 : quoi de neuf ?

Par Pascale Gauthier | Publié le 10 janvier 2017 dans l’UFE-Hebdo

Nouvelle année, nouveaux paramètres à prendre en compte en 2018 pour vos retraites. En prime, une nouvelle loi de financement de la Sécurité sociale qui entraine une augmentation de la CSG (pour ceux qui ne sont pas exonérés). Et qui transfère la sécurité sociale d’une grande partie des professions indépendantes au régime général de la sécurité sociale. La marche vers un régime universel de retraites se poursuit.

Que deviennent vos retraites en 2018 ?

UFE_retraites_2018

Le smic horaire est passé de 9,76 € en 2017 à 9,88 € au 1er janvier 2018.
Pour valider 4 trimestres en 2018, il vous suffira donc d’avoir cotisé sur un revenu brut annuel de 5 928 €.
En effet, si vous êtes salarié du privé ou travailleur indépendant, dès que vous aurez cotisé sur une base équivalente à 600 fois le SMIC (600 x 9,88 € = 5 928 €), vous validerez 4 trimestres de durée d’assurance. Ainsi, vous obtiendrez vos 4 trimestres en cotisant deux mois seulement.

Bon à savoir : vous travaillez en France et vous comptez partir en expatriation en 2018 ? Si votre salaire mensuel brut est supérieur à 3 311 €, vous aurez validé les 4 trimestres pour 2018 dès février !

Exceptions à cette règle, les assurés qui liquident leurs retraites en cours d’année. Pour eux, le décompte de trimestres est basé sur ce revenu minimal mais aussi sur la durée effective de travail. Les fonctionnaires ou assimilés pour lesquels le décompte de trimestres tient compte de la durée effective de travail.
Retrouvez la totalité de l’article retraites 2018 sur le site de l’UFE.

Les expatriés négligent souvent le sujet de leurs droits à la retraite dans les régimes français, et ne connaissent en général pas bien les règles qui s’appliquent. Or, il est important de prendre les bonnes décisions au fur et à mesure de sa carrière et en toute connaissance de cause en vue d’optimiser ses droits.

Créée en 1986, Novelvy Retraite a inventé le métier de services en droits de retraite. Notre société accompagne les expatriés sur tous les aspects de leur dossier de retraite au travers d’un service complet en cours de carrière (bilan retraite) et au moment de l’obtention des pensions (liquidation retraite).

Le calcul de la retraite de base

Publié en janvier 2018 dans le supplément n° 760 d’Intérêts Privés.

Retraites et régime des salariés : le calcul de la retraite de base

Intérêts privés-retraite de base

Trois paramètres entrent en ligne de compte pour calculer le montant de la pension de retraite de base. Le cas échéant, des correctifs sont apportés pour tenir compte du parcours professionnel de chacun. En minorant ou en majorant le montant qui sera versé.

Pour déterminer le montant de la pension de retraite de base, trois éléments entrent en jeu :
– les salaires perçus durant la carrière professionnelle, qui permettent de calculer un salaire annuel moyen (SAM),
– la durée totale d’activité salariée et non salariée de l’assuré, qui permet de calculer le taux de la retraite de base (T),
– la durée durant laquelle l’assuré a relevé du régime général (D), qui est comparée à celle requise pour bénéficier d’une retraite pleine (M).
Concrètement, le montant de la pension est obtenu en appliquant la formule suivante : SAM x T x D/M.

Salaire Annuel Moyen

Le salaire annuel moyen (SAM) correspond à la moyenne des salaires perçus au cours des « 25 meilleures années ». C’est-à-dire celles au cours desquelles les rémunérations ont été les plus élevées. Il ne s’agit donc pas nécessairement des dernières années d’activité et elles ne sont pas obligatoirement consécutives. En revanche, on ne tient pas compte des faibles salaires qui ne valident pas de trimestre. Lorsqu’un assuré n’est pas en mesure de justifier des 25 années d’activité exigées, le calcul de son SAM s’effectue sur la base de toutes les années de sa carrière.

  • Exclusions

L’année correspondant à la date de liquidation de la pension n’est pas prise en compte dans le calcul des meilleures années. Il convient donc d’en tenir compte pour choisir le point de départ de la retraite. Par exemple, en cas de départ à la retraite en octobre 2017, tous les salaires perçus en 2017 ne sont pas retenus pour le calcul du SAM.
Sont également exclus les revenus de remplacement (allocations de chômage, indemnité journalière de maladie, pension d’invalidité, etc) à l’exception des indemnités journalières de maternité, prises en compte à hauteur de 125 % de leur montant. De même, ne sont pas prises en compte les années validées par rachat de trimestres au titre de périodes d’études supérieures ou d’activité n’ayant pas pu donner lieu à validation de 4 trimestres par an.

  • Plafond

Pour en savoir plus, retrouvez le supplément d’intérêts privés, mais le contenu est accessible en ligne uniquement par abonnement.

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Retraite, partir sans s’appauvrir

Par Françoise Renou | Publié le 11 décembre 2017 dans Pep’s Magazine

Retraite partir sans s'appauvrir

Tourner la page de sa vie professionnelle se traduit souvent par une perte de revenus. Il est cependant possible de franchir cette étape dans de meilleures conditions financières en actionnant les bons leviers.

Travailler le plus longtemps possible

Vous êtes salarié du privé. Pour maximiser vos droits en fin de carrière et obtenir un montant optimal de votre retraite, des solutions existent. Choisissez celle qui vous convient

Les bonus du régime général

La surcote

Vous majorez le montant de votre retraite de base si vous travaillez au-delà de l’âge légal et de la durée d’assurance requise pour le taux plein «Avec ce dispositif, vous continuez a acquérir des droits, ce qui n’est plus possible avec le cumul emploi retraite», explique Françoise Klembauer, PDG de la société de conseil France Retraite. Autre avantage vous continuez à engranger des points de retraite complémentaire.

  • Le bémol : vous devez exercer une activité salariée à l’âge d’ouverture de vos droits. Or, selon le ministère du Travail (Dares), le taux d’emploi des seniors en France dans la tranche d’âge 60-64 ans n’était, en moyenne, que de 28,1% en 2016.
  • Les conditions : avoir au moins 62 ans (né à partir de 1955) et justifier du nombre de trimestres requis pour le taux plein selon l’année de naissance (166 trimestres pour les natifs de 1955, 1956 et 1957)
  • L’impact de la surcote : chaque trimestre supplémentaire travaillé et cotisé augmente le montant de votre retraite de 1,25 %. Par exemple, Stéphanie, salariée non cadre, née le 6 septembre 1957, 2 enfants, salaire annuel brut 36 500 € (environ 29 000 € nets). Avec une retraite à taux plein à 62 ans, le 1er octobre 2019, le montant de sa pension du régime
    général s’élève à 15 206 € nets par an. Avec une surcote d’un an (de 1,25 % x 4 = 5 %), à 63 ans, le 1er octobre 2020, le montant de sa pension du régime général s’établit à 16 186 € nets par an.
La retraite progressive

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Vous pouvez également nous contacter si vous avez des questions précises sur votre dossier retraite. Nos experts en droits de retraite vous accueilleront et vous présenteront nos prestations :

Bilan Retraite

Liquidation Retraite

 

Retraite et professionnels du conseil, des choix à faire

Par Pascale Gauthier | Publié le 6 décembre 2017 dans boursier.com

Retraite et professionnels du conseil

En matière de conséquences sur les retraites, on retiendra du PLFSS 2018 la hausse de la CSG et la « suppression » du RSI pour les indépendants. Mais les professionnels du conseil devront surtout se préparer et mesurer les conséquences d’une mesure importante reprise du PLFSS 2017.

 

Hausse de la CSG

L’augmentation de 1,7 % de la CSG ne concernera que les retraités qui ne bénéficient pas de l’exonération ou du taux réduit. En tenant compte de l’ensemble des prélèvements, CSG, CRDS, Casa et du prélèvement de l’assurance maladie sur les retraites des régimes complémentaires, le taux de prélèvement global sur les retraites passera à 9,1 % sur les régimes de base et 10,1 % sur les régimes complémentaires.

Adossement du RSI au régime général

Le Projet de loi, définitivement adopté le 4 décembre, prévoit un transfert en deux ans à compter du 1er janvier 2018 des activités du Régime Social des Indépendants (RSI) vers le régime général des salariés du privé.

Quelles seront les conséquences pour les retraites ?

Les cotisations de retraites n’augmenteront pas pour les indépendants aujourd’hui affiliés au RSI. Ils conserveront leur régime de retraite spécifique, le régime complémentaire des indépendants (RCI). Le taux de cotisation auprès de ce régime (8 % en tranche 2) ne s’alignera pas sur les 20,55 % représentant le total des cotisations salariales et patronales aux régimes complémentaires des salariés du privé (Agirc-Arrco).

En contrepartie, pas d’augmentation du niveau de retraite en vue

Salariés ou commerçants, les régimes de retraite de base du RSI et le régime général sont identiques depuis 1973. Depuis le 1er juillet 2017, les assurés, nés à partir de 1953 qui ont relevé de ces deux régimes reçoivent une seule retraite fusionnant les droits acquis dans chaque régime.

En ce qui concerne la retraite complémentaire, le taux de cotisation, nettement plus faible on l’a vu, au RCI et un rendement technique comparable (6,80 % pour le RCI à comparer aux 6,18 % affichés par l’Agirc Arrco) expliquent une acquisition de droits à la retraite beaucoup plus faible.

Un nouveau mode de versement des acomptes de cotisations à tester

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Deux prestations de conseil et de prise en charge des démarches : Bilan Retraite & Liquidation Retraite.

 

Unedic en amortisseur social

Par Nathalie Cheysson-Kaplan | Publié le 5 décembre 2017 dans Le Monde – Argent & Placements

Unedic et Retraite

Le chômage est le mode de sortie de l’emploi pour près d’un senior sur cinq

Il ne suffit pas de relever l’âge de la retraite, d’allonger la durée de cotisations ou encore de durcir les conditions d’accès à la retraite anticipée pour que les seniors conservent leur emploi jusqu’à l’âge de la retraite. Pour bon nombre d’entre eux, « le chômage à un stade tardif de la vie active équivaut à une sortie du marché du travail puisque, souvent, ils ne retrouveront pas un emploi », souligne une étude de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). Même si la ­retraite reste la voie de sortie la plus fréquente du marché du travail, le chômage constitue le mode de sortie de l’emploi pour 17 % des hommes et 20 % des femmes âgés de 55 à 64 ans. C’est alors l’assurance-chômage (Unedic) qui prend le relais, jouant en quelque sorte un rôle d’amortissement social dans un contexte de recul de l’âge de la retraite.

Durcissement

La nouvelle convention d’assurance-chômage qui est entrée en vigueur au début du mois de ­novembre ne change pas la donne. Si elle durcit les conditions d’indemnisation des jeunes seniors pour lesquels la durée d’indemnisation maximale a été ramenée de 36 à 24 mois, elle préserve les droits des chômeurs les plus proches de l’âge de la retraite pour lesquels la probabilité de ­retrouver un emploi est la moins élevée. « Pour les chômeurs âgés de 55 ans et plus, les règles ne sont pas modifiées. La durée d’indemnisation maximum reste fixée à trois ans et le dispositif de maintien de droits jusqu’à la retraite est inchangé », explique Pascale Gauthier, associée chez Novelvy Retraite.

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Une piste à explorer : la retraite progressive

Par Nathalie Cheysson-Kaplan | Publié le 5 décembre 2017 dans Le Monde – Argent & Placements

Retraite Progressive

La retraite progressive.

Encore méconnu, ce dispositif procure de nombreux avantages . Il va bientôt être étendu.

La retraite progressive aurait-elle enfin trouvé son public ? Alors qu’ils n’étaient que 3 000 salariés à l’avoir choisi avant la réforme de 2014 qui a assoupli ses conditions d’accès, ils étaient un peu plus de 11 500 à en avoir profité à la fin de 2016, dont près de 70 % de femmes, selon les derniers chiffres publiés par la Caisse nationale d’assurance vieillesse (CNAV).

Continuer à cotiser.

Accessible dès 60 ans, soit deux ans avant l’âge de la retraite, la retraite progressive permet de lever le pied en douceur en vous autorisant à percevoir une partie de vos retraites (base et complémentaire) tout en continuant à travailler à temps partiel. Les conditions à réunir sont peu contraignantes : il suffit de justifier d’une durée d’assurance de cent cinquante trimestres et de fournir un contrat de travail à temps partiel représentant entre 40 % et 80 % d’un temps plein.

«Mais il n’est pas nécessaire de réduire effectivement son temps de travail. Pour les salariés, le plus souvent les femmes, qui sont déjà à temps partiel, c’est même une aubaine. Non seulement elles n’ont pas à demander l’accord de leur employeur pour en profiter, mais elles vont aussi gagner plus qu’avant en travaillant puisque leur pension de retraite va venir s’ajouter à leur salaire», explique Pascale Gauthier, associée chez Novelvy Retraite.

En savoir plus, sur Le Monde.

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Dossier retraite : évitez les pièges !

Par Thierry Lemaire | Publié le 4 décembre 2017 dans Intérêts Privés

Départ en retraite

Départ en retraite, partez au bon moment ! Quand et avec quelle pension.

Pour pouvoir prétendre à une retraite au taux plein, vous devez désormais être âgé d’au moins 62 ans et avoir suffisamment cotisé, ou, à défaut, patienter parfois jusqu’à vos 67 ans. Une fois ces conditions mesurées, il vous reste à choisir le bon moment pour partir.

On ne prend pas sa retraite à la légère, sans préparation et sans avoir une idée claire sur les choix à opérer. Avant de cocher une date sur votre calendrier, vous devez connaître la règle du jeu pour mesurer ce qui vous attend financièrement selon le moment auquel vous envisagez d’arrêter de travailler et de liquider vos pensions. Pour votre retraite de base comme pour votre retraite complémentaire, vous pourrez bénéficier d’une retraite au taux plein si vous avez atteint un âge minimal et cotisé suffisamment longtemps. Sinon, il vous faudra attendre d’avoir 67 ans pour ne pas subir une décote en liquidant votre retraite de base. Le montant de votre pension dépend donc directement de l’emplacement de ces deux curseurs au jour où vous demandez la liquidation de votre retraite.

Évitez une pension peau de chagrin

Si vous envisagez de partir à la retraite avec le taux plein (50 %) dès 62 ans – âge légal désormais en vigueur pour les assurés nés à compter de 1955 – vous risquez de devoir reconsidérer votre projet. En effet, les conditions requises pour jouir d’une retraite pleine sont de plus en plus difficiles à satisfaire dès cet âge, aussi bien pour la retraite de base que pour la retraite complémentaire. Les caisses Agirc et Arrco s’étant alignées sur le régime général.

La durée d’assurance – le nombre de trimestres cotisés requis – augmente au fil des générations et retarde de facto la date de départ au taux optimum. À moins de figurer parmi quelques cas dérogatoires. Faute de réunir le nombre de trimestres requis, vous avez le choix entre trois attitudes.
– partir quand même en supportant alors une décote de 1,25 % pour chaque trimestre manquant,
– repousser votre date de départ jusqu’à acquérir les trimestres qui vous manquent pour totaliser le nombre requis,
– attendre l’âge du taux plein, fixé à 67 ans quel que soit le nombre de trimestres dont vous disposez.

Retrouvez la totalité de cet article sur évitez les pièges du départ en retraite, en kiosque ou sur abonnement.

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Horizon de la retraite, ouvrez les yeux !

Par Thierry Lemaire | Publié le 3 décembre 2017 dans Intérêts Privés

La retraite plus tôt

La retraite plus tôt ! S’organiser pour partir avant l’échéance.

La règle selon laquelle il faut attendre d’avoir 62 ans pour pouvoir liquider sa pension n’est pas sans exception. Il existe plusieurs solutions pour partir avant, parfois même sans perdre le bénéfice d’une retraite au taux plein.

En matière de retraite comme dans bien d’autres domaines, il y a la règle de principe et des exceptions. Théoriquement, il faut désormais être âgé d’au moins 62 ans pour profiter de sa retraite. Mais, en réalité, selon votre carrière professionnelle et/ou vos aspirations, vous pouvez déplacer la date de votre départ en anticipant l’échéance.

Départ avant 60 ou 62 ans, si vous justifiez d’une carrière longue…

Si vous avez commencé à travailler avant vos 20 ans, vous pouvez demander la liquidation de
votre retraite de base et de votre retraite complémentaire, au taux plein, avant l’âge légal de départ fixé à 62 ans. À condition toutefois, dans les deux régimes de retraite, de remplir deux conditions :

– avoir validé au moins 5 trimestres d’assurance retraite avant la fin de l’année civile au cours de laquelle vous avez eu 16 ans (pour partir en retraite avant 60 ans) ou 20 ans (pour partir des 60 ans) ;

– justifier du nombre de trimestres requis : durée légale de cotisation ouvrant droit au taux plein majoré de 8 trimestres (pour partir avant 60 ans) ou durée légale (pour partir dès 60 ans), par exemple 167 trimestres si né en 1958. Compte tenu du report progressif de l’âge minimal ouvrant droit au départ anticipe, en 2018, la possibilité de partir au plus tôt avec le taux plein concernera les assures nés à compter de 1958 (pour partir à 60 ans) et de 1960 (pour partir à 58 ans).

… ou d’un travail pénible

Exercer une profession dans des conditions difficiles vous permet également d’anticiper la date de votre départ au taux plein. Il faut, pour cela, bénéficier d’un « compte personnel de prévention ». Tout salarié exposé à un facteur de risque pour sa santé (travail de nuit, travail répétitif, travail en équipes successives alternantes, travail en milieu hyperbare, bruit, températures extrêmes) acquiert 4 points par an lorsqu’il a été exposé durant toute l’année à un des facteurs de risque et 8 points s’il a été exposé à plusieurs facteurs de risques, le nombre maximal de points étant plafonné à 100 points par salarié.

En pareil cas, parmi les possibilités offertes par ce dispositif (heures de formation, temps partiel avec maintien du salaire, octroi de trimestres supplémentaires), vous pouvez bénéficier d’un départ anticipé à la retraite en acquérant un trimestre pour 10 points et, ce, dans la limite de 8 trimestres. « Vous avez le choix entre deux attitudes : utiliser ces trimestres pour avancer la date de votre départ ou en utiliser une partie pour améliorer le taux de pension » explique Pascale Gauthier, du cabinet conseil Novelvy Retraite.

Retrouvez la suite de l’article « La retraite plus tôt ! » sur abonnement ou en kiosque.

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Salaire, pension… Fusion des régimes de retraites complémentaires

Par Capital.fr | Publié le 18 novembre 2017 dans Capital

Fusion des régimes de retraites

Syndicats et patronat se sont accordés ce vendredi sur les modalités de la fusion des caisses de retraite complémentaires en 2019. Cela implique de nombreux bouleversements pour les salariés comme pour les retraités. Certains sont positifs, d’autres beaucoup moins…

Fin 2015, les partenaires sociaux qui gèrent les régimes de retraite complémentaires des salariés avaient signé un accord qui jetait les bases de la création d’un régime unique à partir du 1er janvier 2019. Avec notamment la mise en place à compter de cette date d’un système de bonus-malus temporaire pour redresser les comptes du nouveau régime. Mais tous les paramètres de fonctionnement de ce régime unifié n’avaient pas encore été définis. C’est aujourd’hui chose faite avec l’accord signé par les partenaires sociaux vendredi 17 novembre. Le point sur ce que cette fusion va changer pour les salariés et retraités.

La majoration de pension pour familles nombreuses boostée

Actuellement, les parents de trois enfants ou plus ont le droit à une majoration de leur retraite complémentaire Arrco et Agirc, plafonnée à un peu plus de 1.000 euros dans chaque régime (le plafond est revalorisé en fonction de l’évolution de la valeur du point). Ces majorations sont maintenues (10 % du montant de la pension pour les points acquis depuis 2012) et plafonnées à un peu plus de 2.000 euros. Ce qui devrait être favorable aux cadres qui atteignent assez fréquemment le plafond à l’Agirc mais assez rarement à l’Arrco, selon Pascale Gauthier, associée chez Novelvy Retraite.

Lire également la suite de l’article « Salaire, pension… Fusion des régimes de retraites complémentaires » sur Capital.fr.

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Retraites Macron : un chantier à hauts risques

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Par Roselyne Poznanski, photo Ludovic Marin | Publié le 21 novembre 2017 dans les Votre Argent L’Expess

Retraites Macron

Créer un système unique de retraite par points : la réforme voulue par Emmanuel Macron, pour laquelle les concertations démarrent ce 21 novembre, est loin d’être simple. Dans l’absolu, cotiser de façon identique et obtenir strictement les mêmes droits retraite, quel que soit son statut professionnel (salarié, fonctionnaire, libéral, indépendant…) est un principe on ne peut plus égalitaire. C’est sur cette base que démarrent en cette fin d’année les discussions sur la réforme de retraites voulue par Emmanuel Macron.

Certes, l’esprit de l’actuel système de retraite par répartition (avec lequel les cotisations versées à titre obligatoire payent les pensions des retraités et permettent de se constituer des droits propres) devrait être parfaitement conservé et des phases transitoires entre ancien et nouveau système devraient bien évidemment être instaurées. L’âge légal de départ, actuellement de 62 ans, ne devrait, lui non plus, pas bouger.

Mais les différents régimes seraient dans l’obligation d’adopter, au fil du temps, des règles communes destinées à garantir les mêmes droits à pension pour tous et pour chaque euro cotisé. Un véritable chamboulement qui devrait en principe signer la fin des régimes spéciaux (Comédie française, Banque de France, SNCF…) mais aussi, et on l’oublie souvent, la fin des inégalités existantes entre les différents régimes fonctionnant d’ores et déjà par points !

Des points en plus des trimestres

Ces régimes en points sont essentiellement des régimes complémentaires. Ils sont nombreux: les plus connus sont l’Agirc-Arrco pour les salariés du secteur privé ou agricole, l’Ircantec pour les contractuels de la fonction publique, la Cipav pour les indépendants exerçant notamment une activité intellectuelle, la Cavec pour les experts comptables, la CNBF pour les avocats, etc.

La suite de l’article « Retraites Macron : un chantier à hauts risques » sur Votre Argent-L’Express.

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